Si Le Pen et Zemmour n’avaient pas leurs 500 signatures



Une incertitude existe sur la capacité de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour à obtenir les 500 signatures permettant de poursuivre leur campagne présidentielle. La date du 4 mars 2022 est la date butoir pour que les signatures soient parvenues au Conseil Constitutionnel. Cette condition est difficile à remplir notamment à cause de la publication des noms de tous les parrains imposée par François Hollande lors de son passage à l’Élysée.


Dans une première hypothèse, Marine Le Pen ou Éric Zemmour n’obtiendrait pas le quota de signatures. Dans ce cas, un candidat obtenant dans les sondages entre 17% et 14% d’intention de vote ne serait pas autorisé à poursuivre sa campagne présidentielle. Il est probable que celui pouvant poursuivre sa campagne électorale récupérerait l’essentiel des électeurs du candidat éliminé. Le score du premier tour pour le candidat de droite encore en lice serait gonflé par cet apport inespéré de votants. Il pourrait facilement se qualifier pour le second tour face à Emmanuel Macron. Ce ne serait donc pas une catastrophe pour les électeurs patriotes.


La seconde hypothèse est une impossibilité pour les deux candidats d’opposition de continuer leur campagne présidentielle. Dans ce cas, Valérie Pécresse récupérerait une partie des votes des deux candidats injustement éliminés. Elle pourrait se retrouver au second tour face à Emmanuel Macron. Dans cette situation inédite, environ 30% de l’électorat ne pourrait pas voter pour leur candidat préféré au premier tour de la présidentielle. Mais le problème est que Valérie Pécresse promeut la même idéologie qu’Emmanuel Macron. Ainsi la présidentielle serait gagnée dès le premier tour pour les mondialistes.


Une incertitude existe sur la réaction des Français. Ils pourraient rester inertes face à cette magouille anti-démocratique. Dans ce cas, la France serait devenue une république bananière. La seconde hypothèse serait une réaction violente du peuple français. Des manifestations pourraient bloquer le pays pour exiger le départ du nouvel élu. Dans cette situation, la France renouerait avec sa tradition révolutionnaire. Le mouvement des Gilets jaunes pourrait renaître pour sauver la démocratie française du ridicule et le peuple français du déshonneur. Cela aurait du panache si les Français faisaient une nouvelle révolution au XXIe siècle pour défendre la démocratie !

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