Les vaccins contre le COVID-19 : la roulette russe ?



Le vaccin anglo-suédois AstraZeneca a été suspendu dans 11 pays : le Danemark, l’Islande, la Norvège, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, l’Autriche, la Bulgarie, le Luxembourg, l’Italie et l’Afrique du sud. Ce vaccin provoquerait parfois des décès par thrombose.


La France utilise les vaccins de Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Les soignants dans les hôpitaux expriment des réticences pour se faire vacciner avec AstraZeneca car ils sont informés des risques relevés dans d’autres pays. Certains soignants refusent la vaccination et seulement 1 soignant sur 3 serait vacciné. Certains proposent de rendre obligatoire la vaccination du personnel soignant pour mettre fin à ces réticences.


Les vaccins russes et chinois ne sont pas utilisés alors que le vaccin russe est considéré comme efficace. D’autre part, la vaccination commencée le 20 décembre en Israël avec le vaccin de l’Américain Pfizer a été suivie d’une augmentation des contaminations quotidiennes. Malgré une vaccination massive, ce vaccin n’a pas permis de limiter la transmission de la maladie. Ce vaccin utilise la nouvelle technique de l’ARN messager comme le vaccin de l’Américain Moderna.


Ainsi la vaccination contre le COVID-19 en France ressemble à une loterie en fonction du vaccin imposé. Les Français n’ont pas le choix du vaccin qui leur être inoculé. Ils peuvent tomber sur le vaccin AstraZeneca suspendu dans 11 pays ; mais que le gouvernement français n’a pas suspendu. Le principe de précaution ne semble pas à l’ordre du jour pour protéger les Français. Il est vrai que le ministre de la santé Olivier Véran a été vacciné avec AstraZeneca le 8 février 2021 devant les caméras et qu’il est toujours vivant !

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