A la recherche de l’origine du coronavirus



La première explication donnée par tous les médias a été une contamination par un pangolin ou une chauve-souris sur le marché de Wuhan. Cette explication est acceptable car des animaux vivants sont vendus sur le marché de la ville de Wuhan. Une contamination de l’homme par un animal est possible et elle ne serait pas une nouveauté. La propagation mondiale du coronavirus est peut-être due à une trop grande proximité de Chinois avec des animaux sauvages.


Une seconde hypothèse a été récemment avancée dans les médias : une contamination due au laboratoire P4 installé près de la ville de Wuhan. Il s’agit d’un laboratoire de haute sécurité pouvant manipuler des virus mortels pour les humains. L’hypothèse d’une contamination accidentelle d’un laborantin qui aurait ensuite répandu le coronavirus dans la ville est crédible. La cause serait un non-respect des protocoles de sécurité à l’intérieur du laboratoire de virologie chinois. Cette théorie est désormais la plus probable.


Il existe toutefois une troisième hypothèse : une contamination volontaire. Celle-ci ne serait pas forcément due aux Chinois. Une théorie complotiste n’est pas à exclure a priori, même si elle parait moins probable que les deux premières. De grands groupes pharmaceutiques pourraient avoir un intérêt à propager un nouveau virus pour ensuite vendre des vaccins au prix fort. De plus, la pandémie permet de masquer la vraie cause de la crise mondiale. Un krach boursier était inévitable à cause de la déconnexion entre la finance et l’économie réelle. Les taux d’intérêt négatifs générés par la création monétaire des banques centrales conduisent à la faillite du système bancaire. Cette pandémie évite de chercher des responsables.


Aujourd’hui, de grands profits sont possibles pour les entreprises qui proposeront un vaccin. Cette évidence apporte un éclairage sur la réaction étrange des « experts » qui ont rejeté le traitement proposé par le professeur Raoult. Son traitement aurait « l’inconvénient » de reposer sur des médicaments anciens et peu couteux. Le choix de l’État français, par un arrêté ministériel du 13 janvier 2020, de classer la chloroquine commercialisée sous le nom de nivaquine ou de plaquénil parmi les « substances vénéneuses » est étrange. Ensuite le 27 mars, l’utilisation de la chloroquine est seulement réservée aux équipes médicales hospitalières pour les cas graves alors que le docteur Raoult a précisé que son traitement est efficace au début de la contamination.


On a l’impression que l’État français est aux ordres de lobbies occultes !

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