L’urgence climatique est un leurre !


L’urgence climatique est un leurre est un ouvrage de François Gervais dénonçant une peur irrationnelle concernant le réchauffement climatique. François Gervais est professeur de physique à l’université de Tours. Il a été directeur de laboratoire au CNRS. Il énonce des faits scientifiques peu connus du grand public. L’atmosphère est composée de 78% d’azote, de 19% d’oxygène, de 1 à 5% de vapeur d’eau selon le taux d’humidité de l’air et de 0,04% de gaz carbonique. La photosynthèse des plantes a besoin d’énergie solaire, d’eau et de gaz carbonique atmosphérique pour produire du glucose. Le carbone est assimilé pour permettre la croissance des végétaux et l’oxygène est renvoyé dans l’air. L’être humain consomme du glucose en provenance des plantes pour produire son énergie interne et réguler sa température à 37°. Il inspire de l’oxygène qui se combine au glucose et il expire du gaz carbonique et de la vapeur d’eau.


La combustion fossile (charbon, pétrole, gaz) a contribué en 1 siècle à augmenter le taux de gaz carbonique (CO2) dans l’air de 0,03 à 0,04% en volume. Parmi 10 000 molécules d’air sec, on dénombre 4 molécules de gaz carbonique. Le CO2 est un gaz à effet de serre. Les vibrations de cette molécule comportant 2 atomes différents (carbone et oxygène pour le gaz carbonique) absorbent une fraction du rayonnement thermique de la Terre. Toutefois cette faible augmentation de la proportion de CO2 a été bénéfique pour les productions agricoles. Chaque printemps et été, une chute de 55 milliards de tonnes de CO2 est constatée dans l’air car la végétation est en croissance. Avec la chute des feuilles en automne, la concentration de gaz carbonique remonte à son niveau initial. La végétation a besoin de CO2 et son augmentation dans l’atmosphère stimule les rendements agricoles. Le carbone n’est pas un polluant. C’est est un fertilisant gratuit.


En revanche, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte sur le danger des fumées de combustion de biomasse pour cuire les aliments et se chauffer dans des habitations mal ventilées. Cette situation est la cause d’affections pulmonaires et de décès touchant 4,3 millions de personnes chaque année dans le monde. La combustion de biomasse, qui est encensée par certains, est un vrai risque pour la santé publique. De plus, la vapeur d’eau est également un gaz à effet de serre beaucoup plus présent dans l’atmosphère mais curieusement il n’est pas désigné comme un ennemi à combattre. La théorie à la mode explique que le réchauffement serait seulement dû à la concentration de gaz carbonique.


Le Groupe d’Experts Inter-gouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) veut absolument démontrer que le réchauffement est lié à la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Malheureusement pour le GIEC, les constats ne corroborent pas les modélisations. Le climat réel ne valide pas les modèles de climat virtuel. Une centaine d’études locales montrent que plus des trois-quarts de la Terre n’ont pas connu de réchauffement climatique depuis deux décennies. Il n’existe pas de consensus entre scientifiques pour valider les analyses du GIEC. Par contre, les contribuables du monde entier sont sommés d’investir des sommes astronomiques pour sauver la planète d’un péril imaginé par des marchands de peur !

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