Le débat Zemmour - Mélenchon



Un débat s’est tenu entre Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon. Il a été agressif envers son opposant. Jean-Luc Mélenchon a notamment déclaré : « Vous êtes un danger pour notre pays », « Vous avez une vision rabougrie de la France » et « Vous êtes un raciste, vous avez été condamné pour ça ». Éric Zemmour a répliqué sur l’idéologie gauchiste : « Dans votre camp depuis 2 siècles ; on ne débat pas, on guillotine. On n’invective pas, on ostracise et on met dans des camps de rééducation, quand ce n’est pas dans des asiles psychiatriques ».


Ensuite, Jean-Luc Mélenchon a précisé sa pensée et ses objectifs de captation d’un vote communautaire : « Vous ne chasserez pas les musulmans, vous ne les obligerez pas à choisir entre l’islam et la France ». Son islamophilie militante lui fait dire : « Vous êtes tellement provocateurs que vous avez été jusqu’à provoquer les gens sur leur prénom parce qu’ils portaient le prénom du prophète. » Jean-Luc Mélenchon est obsédé par son objectif de récupérer le vote musulman. Il fait croire que la demande de Zemmour concerne uniquement les musulmans. Toutefois il confirme que le prénom Mohamed est une référence à Mahomet.


Éric Zemmour prend un peu de hauteur et il affirme : « L’islam est une religion politique par essence : islam veut dire soumission, l’islam c’est une triple inégalité entre les hommes et les femmes, entre les hommes libres et les esclaves, entre les fidèles et les infidèles. L’islam c’est la fraternité dans l’oumma ». Éric Zemmour précise : « L’assimilation, cela veut dire faire sienne l’Histoire de France, la culture française, les mœurs françaises ».


Jean-Luc Mélenchon persiste dans une posture moralisatrice : « Vous ne réglerez rien, vous poussez les gens à l’affrontement, à la guerre civile. » et « Il nous faut donc une société d’entraide et dans cette société d’entraide, il ne doit pas y avoir de discriminations. Il ne doit pas y avoir d’a priori, il ne doit pas y avoir de racisme ».


Éric Zemmour aborde la situation économique du pays : « Nous avons de plus en plus de prestations sociales qui ne dépendent pas du travail mais qui dépendent de l’assistanat. Et deuxièmement nous sommes sortis d’un modèle de solidarité nationale à un modèle de solidarité universelle. Il faudrait que la solidarité nationale soit de nouveau nationale. Si on continue comme cela, la France en 2050 sera un Liban en grand ».


Ainsi, l’un croit que l’islamisation est une chance pour la France et l’autre qu’elle conduira à sa libanisation.



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