La propagande antiraciste gênée par la réalité



Une enquête judiciaire a été ouverte pour identifier l’auteur d’une agression raciste envers un livreur noir. Les faits se sont déroulés à Cergy (Val d’Oise) le 30 mai 2021. Un individu a demandé au livreur d’éteindre sa musique. Le livreur a baissé le volume. Mais l’autre n’a pas été satisfait et il a frappé le livreur en le traitant de « sale esclave ». A l’étage de l’immeuble, une femme entend des cris et elle filme la scène. Elle décide ensuite de diffuser les images sur internet. On peut voir un individu qui dit : « Espèce de négresse, espèce de sale noire ! Personne ne te touche même avec un bâton. Grosse chienne ! Pendant 800 ans, on vous a vendu comme du bétail ».


Les médias ont condamné à juste titre ces propos racistes. Mais ils sont discrets sur l’auteur. Un suspect a été interpellé. Il s’appelle Mourad D. et il est âgé de 24 ans. Il a un casier judiciaire bien rempli, notamment pour violences volontaires et trafic de drogue. Son identité est gênante car les journalistes auraient préféré avoir un homme blanc comme coupable pour pouvoir stigmatiser le racisme et le suprématisme blanc. Pas de chance, il s’agit d’un maghrébin !


De plus, il met en lumière une traite d’esclaves qui est souvent occultée par les médias : la traite arabo-musulmane. En effet, seul l’homme blanc doit être condamné pour ses crimes du passé. La loi Taubira de 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité précise dans son article 1er : « La République française reconnait que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité ».


Cette formulation exclut la traite arabo-musulmane de la qualification de crime contre l’humanité. Christiane Taubira a justifié cette omission afin que « les jeunes Arabes [ ] ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». (L’Express, 4 mai 2006). De plus, l’esclavage pratiqué par des noirs envers d’autres noirs est omis. Les marchands occidentaux attendaient sur la côte que des esclavagistes noirs apportent des esclaves. Les Européens les payaient avec des armes à feu, des bijoux et des produits manufacturés. Ainsi seul l’homme blanc est sommé de s’excuser pour un commerce pratiqué par tout le monde. A quand la fin de ce masochisme ?

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