L’incendiaire de la cathédrale de Nantes remis en liberté



L’individu accusé d’avoir mis le feu à la cathédrale de Nantes le 18 juillet 2020 a été remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès. Emmanuel A. a reconnu avoir provoqué l’incendie de la cathédrale. Il s‘agit d’un Rwandais de 39 ans qui était employé comme sacristain bénévole. Il était notamment chargé de fermer les portes de la cathédrale. Il a demandé le statut de réfugié en France car il a dû précipitamment fuir le Rwanda. Mais il se plaignait de sa situation administrative et il s’estimait insuffisamment soutenu dans ses démarches administratives. Ses demandes ont été rejetées et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) lui avait été notifiée. Cette injonction aurait provoqué son geste.


Cette présentation est généralement faite par les médias bien-pensants. Néanmoins, ils oublient de préciser qu’il est membre de la tribu des Hutus responsable de tueries contre des Tutsis en 1994. Son père a été jugé et condamné à mort pour sa participation aux massacres. Il a demandé le statut de réfugié alors qu’il fait partie de la communauté des génocidaires. La décision de rejet de ses demandes par l’administration française parait logique. A présent, il existe un risque de fuite hors de France pour échapper au procès. On a déjà vu un Carlos G. s’enfuir du Japon. De plus, la décision de libération fait courir le risque d’une éventuelle récidive. Emmanuel A. est toujours mis en examen pour « destruction et dégradation par incendie ». Il encourt jusqu’à 10 ans de prison et une peine 150 000 euros d’amende. D’ailleurs le prénom Emmanuel est d’origine hébraïque. Il signifie « Dieu est avec nous ». Quelle chance pour les Français !


Cette triste affaire rappelle un autre incendie de cathédrale : celui de Notre-Dame de Paris du 15 avril 2019. Pour ce sinistre, les grands médias ont affirmé que l’incendie était accidentel. La France est un pays extraordinaire dans lequel les journalistes connaissent la vérité avant le commencement de l’enquête. Dans un communiqué du 26 juin 2019, le procureur de la République informe que l’enquête préliminaire est close. Aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle. Un dysfonctionnement du système électrique ou un départ de feu dû à une cigarette sont évoqués. Une procédure judiciaire est toujours en cours pour « destruction involontaire par incendie » et pour « violation d’une obligation de prudence ou de sécurité ». Ainsi soit-il !

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