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Immigration et nationalité française



Depuis l’autorisation du regroupement familial en 1974, la politique migratoire de la France se caractérise par un laxisme de plus en plus assumé. En 2018, le regroupement des frères et des sœurs des mineurs isolés fut autorisé. La prise en charge de mineurs non accompagnés par les départements est un gouffre de plus en plus onéreux. De fausses déclarations sur l’âge sont fréquentes : 55% des demandeurs ne sont pas considérés comme mineur à l’issue des vérifications. La France ne peut renvoyer dans son pays d’origine un mineur étranger du fait de ses engagements internationaux même s’il est entré illégalement sur le territoire français. Il y a environ 40 000 mineurs isolés en France. Le coût moyen de la prise en charge annuelle d’un mineur isolé est de 50 000 euros.


D’autre part, des pompes aspirantes ont été mises en place. L’aide médicale d’État s’élevait en 2020 à 382 829 personnes, soit une augmentation de 147% depuis 2004. En région parisienne, les immigrés représentent 1 personne sur 5. Tout étranger majeur résidant habituellement sur le sol français depuis au moins 5 ans peut demander à être naturalisé. Bruno Le Maire a annoncé la création de 5 900 places supplémentaires pour les réfugiés et les demandeurs d’asile.


De plus, le droit du sol offre la possibilité à un enfant né en France de parents étrangers d’acquérir la nationalité française à ses 18 ans sous certaines conditions : résider en France à cette date et y avoir vécu pendant une période continue ou discontinue d’au moins 5 années depuis l’âge de 11 ans. Trois motifs peuvent justifier un refus de naturalisation : une condamnation en France à une peine d’au moins 6 mois d’emprisonnement, une condamnation pour un crime ou un délit d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, ou une condamnation pour acte de terrorisme.


Christian Vanneste précise les causes de ce laxisme institutionnalisé : « La protection physique de la population, la sécurité des frontières, la maîtrise des entrées et des sorties du territoire des ressortissants étrangers ne sont pas des devoirs annexes d’un État souverain mais constituent ses obligations primordiales. Or, dans ce domaine où sa compétence devrait être absolue, elle s’est diluée, disloquée, anéantie. Le transfert de souveraineté à une Union Européenne impuissante et idéologiquement complice, l’éclatement du droit qui multiplie les recours et ralentit les procédures, le discours équivoque d’un gouvernement qui entrelace des préoccupations humanitaires apparentes, des intérêts économiques plus sournois et des promesses de fermeté risibles à force d’être répétées sans conséquence forment un ensemble qui étouffe les résistances, qui anesthésie une population soulée d’informations éphémères et contradictoires ». cf. www.christianvanneste.fr


Dans ces conditions, les jeunes qui ne se sentent pas français peuvent obtenir la nationalité française pour des raisons de confort personnel. La France octroie sa nationalité comme on distribue des tracts publicitaires à la sortie du métro. Vous êtes sur le territoire français et vous obtenez la nationalité française même si vous ne la méritez pas !

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