Belmondo : c’était la France d’avant



Jean-Paul Belmondo nous a quittés. Il a connu le succès dans les années 60 et 70. Dans Le Magnifique, il incarne un écrivain timide qui imagine les aventures d’un agent secret intrépide. Dans L’as des as, Belmondo joue un pilote d’avion de la première guerre mondiale reconverti en entraineur de l’équipe de France de boxe pour les jeux olympiques de 1936 à Berlin. Dans Borsalino, Jean-Paul Belmondo est au côté de d’Alain Delon. Les deux acteurs incarnent des truands marseillais qui se font une place dans ce milieu avec violence. Dans Cartouche, Belmondo est un voleur qui préfère une vie dangereuse à une vie rangée.


Il a aussi tourné avec certaines des plus belles femmes du monde : Jean Seberg (A bout de souffle - 1960), Sophia Loren (La Ciociara - 1960), Claudia Cardinale (Cartouche - 1962), Gina Lollobrigida (La mer à boire - 1963), Françoise Dorléac (L’Homme de Rio – 1964), Ursula Andress (Les tribulations d’un Chinois en Chine - 1965), Catherine Deneuve (La Sirène du Mississipi – 1969), Jacqueline Bisset (Le Magnifique – 1973) et Raquel Welch (L’animal – 1977). Jean-Paul Belmondo n’a jamais hésité à prendre des risques. Il a été boxeur dans sa jeunesse et il a ensuite réalisé de nombreuses cascades périlleuses dans ses films. Il possédait les qualités du Gaulois réfractaire : le courage et le panache.


Ces qualités sont aujourd’hui dénigrées par un clergé prétentieux qui impose aux Français une morale importée des États-Unis. Ce clergé d’imposteurs déverse une logorrhée interminable pour condamner l’homme blanc hétérosexuel. Il est voué aux gémonies et il est sommé de s’excuser en permanence pour des péchés imaginaires. Cette nouvelle morale est importée en France par des perroquets répétant bêtement les injonctions de gauchistes américains décadents. Espérons que les Français prendront bientôt exemple sur Bebel pour faire renaitre un état d’esprit typiquement français au service de la France !

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