La loi Avia : une initiative liberticide d’une macronie à la dérive

16/05/2020

 

La loi Avia a été votée : elle vise à censurer les « contenus haineux ». Les procédures judiciaires habituelles sont oubliées. La loi incite les internautes à dénoncer les discours « haineux » à l’opérateur qui les héberge. Celui-ci décide de supprimer ou  non les contenus dénoncés. Le principe du débat contradictoire est inexistant. Désormais des opérateurs étrangers décident ce qui est licite ou illicite pour les Français : la censure est expéditive et sans appel.

 

Les contenus haineux sont définis par l’idéologie du politiquement correct. Les minorités labellisées par cette idéologie gauchiste importée des États-Unis bénéficieront d’une protection contre la « haine ». Mais en réalité, cette haine sera à géométrie variable : il sera toujours possible de critiquer des blancs et des catholiques ; mais pas des minorités raciales et des musulmans.

 

Cette dérive est scandaleuse pour un pays qui se prétend le pays des droits de l’Homme et du citoyen. La macronie a remarqué qu’internet reste un espace de liberté, il faut donc le contrôler. Néanmoins, cette initiative législative tourne à la farce à cause de la personnalité de Laetitia Avia. Un chauffeur de taxi l’a accusée en 2017 de l’avoir mordu à l’épaule. Aujourd’hui, cinq de ses anciens assistants parlementaires lui reprochent des propos politiquement incorrects. Elle aurait déclaré : « On a voté l’amendement des pédés » et « C’est ma copine, elle communique très mal sur ce qu’elle fait. C’est ce qui se passe quand tu mets un gay à la com » ; ou encore : « Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrise pas Mac ». De plus, elle aurait traité en privé des députées de « putes », en ajoutant des critiques sur leur physique.

 

La macronie est en train de sombrer dans le ridicule. On a déjà vu un garde du corps molester des manifestants dans la rue. Ensuite, on voit une porte-parole du gouvernement habillée de manière clownesque et qui accumule les gaffes. Maintenant, on a le droit à une parlementaire voulant lutter contre les propos haineux et qui est accusée d’en proférer.

 

Pierre Dac disait : « Quand on voit ce qu’on voit, que l’on entend ce qu’on entend et que l’on sait ce qu’on sait, on a raison de penser ce qu’on pense ».

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