Affaire Skripal : la perfide Albion à la manœuvre ?



Il s’agit donc bien de cet ancien espion russe, devenu agent double au bénéfice des Anglais, condamné en Russie puis libéré et qui vivait, depuis, en Angleterre.


Il a donc été victime, selon toute vraisemblance d’un attentat perpétré à l’aide d’un agent neurotoxique mortel. Tout ce que l’on sait s’arrête là. Ne cherchons pas un coupable, nous avons très peu de chance de savoir qui est derrière cette affaire. Déjà, diverses versions sont avancées sur les circonstances. Il a d’abord été affirmé qu’il se trouvait sur un banc avec sa fille, près d’un supermarché...


Qu’y faisait-il ? On peut supposer que, comme dans un roman d’espionnage, il était en attente d’un contact supposé ami ? Puis, une autre version indique que le produit l’aurait atteint au travers de la ventilation de sa voiture, enfin on nous dit maintenant que le produit aurait été placé sur la poignée de sa porte et l’aurait atteint par voie transcutanée. Tout cela sème la confusion.


Sans attendre la moindre preuve, Theresa May, premier ministre anglais a lancé une violente campagne anti-russe dans laquelle elle a entraîné une dizaine de pays de l’Union Européenne. La Russie nie toute culpabilité dans l’affaire. Certes, les services secrets ne pardonnent pas à ceux qui les trahissent mais quel intérêt ? De faire lancer des attaques pour que les citoyens russes se serrent derrière Poutine ? Ce dernier n’en avait guère besoin. Hypothèse peu probable donc.


Provocation anglaise ? A quelles fins ? De diviser durablement l’Europe pour empêcher son unification ? Cette hypothèse aurait déjà plus de vraisemblance : on sait que depuis des siècles, les Anglais ont toujours manœuvré pour contrer toute unification continentale. Et le stratagème, jusqu’ici a parfaitement fonctionné. L’Europe qui va déjà mal, est aujourd’hui divisée entre ceux qui suivent aveuglément les Anglais, ceux qui prennent leur distance dans cette affaire et les Russes, cibles d’une violente campagne hostile.


L’Europe en trois morceaux, qui dit mieux ?


Mais risquons une autre hypothèse que rien n’exclut. Et s’il s’agissait d’un pays tiers aux fins de briser toute unité naissante face à l’invasion islamiste ? On voit que les pays européens commencent à prendre conscience de la submersion. En tous cas leurs peuples qui s’alarment. En France, l’assassinat abject d’un officier de Gendarmerie soulève une réprobation - presque - unanime.


Chacun sait que, précisément, les armes chimiques sont les armes du pauvre, qu’elles sont faciles à fabriquer. L’hypothèse ne saurait être rejetée sans réfléchir.


En tous cas, il appartient aux Européens de raison garder et de ne pas se laisser entraîner dans des surenchères belliqueuses.

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