La renaissance de la Russie

25/03/2018

 

Vladimir Poutine a été réélu triomphalement président de la fédération de Russie avec un score de 76,7 % dès le premier tour. Le candidat communiste obtient 11,8% des voix, le candidat du parti libéral démocrate 5,7% et la candidate Initiative civile 1,7%.  Cette dernière souhaite des privatisations et réduire les inégalités salariales entre les hommes et les femmes.  Ksénia Sobtchak fustige également le manque de femmes à la tête des grandes entreprises russes.

 

Ksénia Sobtchak incarne le positionnement du parti démocrate américain ou de LREM en France.  Son score très faible est une gifle pour les libéraux au pouvoir en France. Une incompréhension du vote russe domine dans les médias politiquement corrects. Lors de l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, les Russes ont enduré la dislocation du bloc communiste et une période de bouleversements économiques. Les Russes avaient besoin d’un homme fort pour redresser le pays et lui rendre sa grandeur. Vladimir Poutine s’est chargé de cette mission. Sa côte de popularité a récemment bondi à 80% quand la Crimée a été rattachée à la Russie.

 

Les grands médias français ont néanmoins une attitude très critique envers la Russie. Ils soulignent les fraudes électorales  et le manque de démocratie. Il est exact que la Russie n’a pas de tradition  démocratique. La démocratie n’a jamais été mise en place avant 1991 à l’exception d’une courte période en 1917 avant que les bolcheviks ne prennent le pouvoir.  Toutefois les intellectuels de gauche ne disaient rien quand les communistes étaient élus avec 99,9% des voix. Les grandes consciences progressistes ne critiquaient pas le totalitarisme. Elles ne relevaient pas le mensonge quand les États communistes se qualifiaient de « démocraties populaires » alors qu’ils n’étaient ni démocratiques ni populaires.

 

Après un silence assourdissant pendant des décennies, les journalistes de gauche s’adonnent à la russophobie. Ils croient que le nationalisme conduit à la guerre et ils ont peur du réveil de la puissance russe. Les grands médias français sont convertis au cosmopolitisme et ils considèrent le patriotisme de Poutine comme la survivance d’un passé honni. Toutefois la russophobie a une cause idéologique plus profonde. L’évolution de la Russie démontre la stupidité des intellectuels gauchistes du siècle dernier. En effet, de grands visionnaires progressistes ont affirmé que l’Union soviétique était le paradis des travailleurs et l’avenir de l’humanité. Ces intellectuels prétentieux ont été ridiculisés par le cours des événements en 1991. Les journalistes de la gauche libérale se vengent en fustigeant la Russie de Poutine. Une guerre idéologique est en cours qui opposent les médias mondialistes français aux médias patriotes russes. Par exemple le projet de loi contre les « fausses nouvelles » est une manœuvre qui vise clairement les médias russes. Cet affrontement stérile continuera tant que les patriotes ne reprendront pas le pouvoir en France.

 

 

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